L’origine de ces cercles

Formée par Olivier Clerc (qui a traduit et fait connaître en France Les Accords toltèques de Miguel Ruiz), j’ai découvert cette pratique de groupe, proche des constellations familiales. J’en ai aimé la simplicité et la puissance.

Alors qu’Olivier rencontre Miguel en 1999, ce dernier lui fait vivre un rituel puissant autour du pardon, mais d’une façon très différente de ce que nous avons l’habitude d’imaginer (de notre point de vue très judéo-chrétien).

Alors qu’iels sont une trentaine à être en cercle, Miguel suggère à Olivier de demander pardon à la femme sur sa gauche. Olivier est interloqué (qu’a-t-il fait pour offenser cette femme à qui il n’a même pas parlé?) mais, ouvert et curieux, il s’exécute … Miguel l’invite alors à poursuivre en demandant pardon à chaque participant.e. Olivier décide de faire confiance… et, au fur et à mesure du processus, il sent que « quelque chose » se met en mouvement: certain.e.s personnes commencent à être ému.e.s, le corps d’autres semble se relâcher, Olivier lui-même réalise, de son côté, qu’à travers ces personnes inconnues, il a parfois l’impression de s’adresser à des proches (un lien, une ressemblance dans l’énergie de la personne, un « je ne sais quoi ») et sent son cœur devenir de plus en plus léger.

C’est ce rituel que je vous propose de vivre.

Ce que les cercles de pardon ne sont pas

  • Un groupe de paroles : il ne s’agit pas de raconter mon histoire personnelle mais de vivre en groupe un processus de libération des mémoires passées conscientes et inconscientes, nul besoin de livrer ma vie intime.
  • Un exercice de volonté dirigé par le mental. Certain.e.s pensent qu’il suffit de le vouloir pour pardonner mais ce n’est pas toujours si simple… sinon je ne « ruminerais » pas autant mon passé.
  • Un espace pour oublier, se réconcilier, cautionner, être angélique en essayant de minimiser mon vécu, mes blessures. Au contraire, l’idée est de faire face à mon histoire tout en choisissant qu’elle ne détermine pas ma vie et mon futur.

Ce qu’ils permettent

  • Alléger mon cœur qui reste parfois alourdi par ce qui a été dit, ce qui a été fait, qui reste accroché au passé… ce qui m’empêche d’avancer,
  • Reconquérir mon pouvoir personnel: les autres sont à 100 % responsables de ce qu’ils ont dit ou fait. Moi je suis responsable de ce que j’en fais, sans culpabilité ni pression.
  • Retrouver l’espace du choix souverain et aligné sans forcément savoir comment y parvenir (le rituel collectif aide à lâcher le mental qui voudrait tout contrôler)
  • M’ouvrir à la possibilité de retrouver ma liberté: je peux vivre une belle vie malgré mon passé (sans le (re)nier). Les « autres » n’ont pas le pouvoir de déterminer ma vie.

Sur quoi repose la puissance et l’efficacité du rituel?

  • C’est un cadeau que je me fais, à moi! Je ne le fais pas pour l’autre ou parce que ça « fait bien » de pardonner.
  • Je suis soutenue par la puissance du groupe et la reliance à plus Grand que moi,
  • Je pratique un pardon inversé: je ne cherche pas à pardonner, je ne me place pas au dessus de l’autre, arrogant.e et moralisateur/trice: JE demande pardon. Cela peut paraître complètement dingue et contre-intuitif, c’est pourtant la force du processus. Bien sûr, je ne demande pas pardon à mon bourreau (évidemment) mais je demande pardon d’utiliser ce qui m’a été fait ou dit pour justifier que je garde mon cœur fermé. Je demande pardon (et je me pardonne) d’entretenir la colère, haine, le ressentiment (quand bien même ils sont légitimes) pour justifier que je ne peux être heureux/se ici et maintenant.
  • Je vis une approche transpersonnelle: à travers tous les participant.e.s en face de moi, je peux donner et recevoir le pardon de personnes absentes ou décédées. Ainsi, je peux alléger mon coeur sans avoir besoin que mes « bourreaux » soient en mesure de reconnaître ce que j’ai vécu. Parfois, à travers un homme ou une femme, c’est le féminin et le masculin tout entier qui me demande pardon ou à qui je demande pardon. A travers un.e inconnu.e, je sens mon coeur s’alléger du ressentiment face à mon père, ma mère, des personnes avec qui j’ai été en conflit… et cela se fait avec grâce et simplicité… sans rien forcer… quand et si c’est juste.

Modalités de participation.

  • Participation : 30 e
  • En présentiel dans le 18e
  • 4 participant.e.s minimum pour que la session ait lieu.
  • Durée: entre 2h30 et 3h
  • Prochaine session samedi 28 février de 15h à 17h30/18h
  • Inscription par téléphone au 06 70 77 34 29 ou par mail à christelle.rosset.accompagnement@gmail.com

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la vidéo ci après où Olivier Clerc rapporte son expérience.